Paroles

le clown est triste-em facebook
Tout le monde se met la tête dans les sables de bitumes hideux
 
 
« Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal,
mais par ceux qui le regardent sans rien faire » Albert Einstein.
 
Je suis l’enfant qui prêche dans le désert polaire
j’ai entrevu l’héritage des générations futures
Paysages lunaires
Horizon délétère
 
Pour l’amour de l’humanité
j’écris ceci avant que tout soit hypothéqué
 
rien n’est encore coulé dans le béton
il est temps de renverser la vapeur
nous sommes dans le collimateur
de notre propre extinction
 
J’implore la conscience environnementale
Avant que tombe la sentence planétaire
Condamnation à mort par injection létale
au profit de l’industrie pétrolière
 
Pour les puissances économiques
Qui ne cherchent qu’à gagner du temps
La parole est à l’argent
Et notre silence est d’or
 
Tel la femme qui enfante de son corps généreux
Élevons nos voix dans un hurlement impétueux
afin de mettre un monde nouveau au berceau
 
Les grands hypocrites meublent notre silence
Manipulant les médias tel des épouvantails
derrière lesquels se cache notre indifférence
pour l’évidente bombe à retardement sur rails
 
La conjecture pour les générations futures
est aussi glaciale que les froids sibériens
car avec une auto pour chaque citoyen
on fonce plein gaz droit dans un mur
 
Tout le monde se met la tête
dans les sables de bitumes hideux
alors jamais ne s’arrête
ce pernicieux cercle vicieux
 
on se réconforte dans le déni
de l’apocalypse climatique
consommant la planète à crédit
alors que fondent les glaciers de l’Arctique
 
nos coeurs restent de glace
inconscient qu’on réduit à néant
le futur de nos enfants
en refusant de voir la vérité en face
Faut regarder vers le futur
en ce moment, on lui tourne le dos
arrêtons d’en faire abstraction
on à passé la date d’expiration
 
notre bêtise humaine a atteint son climax
on s’inquiète plutôt de voir monter nos taxes
le taux d’inflation et le prix à la pompe
que faire de notre planète une dompe
 
j’ai vu la goutte dans l’océan
qui va faire déborder le fleuve
Tous les moutons ne veulent rien voir
Tous sauf les moutons noirs
 
on me traite d’hurluberlu alarmiste
dénonçant la tempête dans un verre d’eau
car on s’imagine qu’elle sera toujours potable
tant que les effets de la soif ne sont pas palpables
 
le coût de notre aveuglement
enfoncera l’humanité dans des sables mouvants
plus jamais tout baignera dans l’huile
si on la déverse dans ce long fleuve tranquille
 
notre indifférence est suicidaire
on déroule le tapis rouge aux pétrolières
on a rendu grabataire le gros bon sens
qui agonise face à notre démence
 
Monsieur et madame tout le monde ne veut pas prendre
la pleine mesure de ce que son mode de vie engendre
le pétrole n’est pas qu’une locomotive économique
l’humanité est à bord du train fantôme de Lac- Mégantic
 
Que jamais cette tragédie
Ne tombe dans l’oubli
Le pétrole a détruit son coeur en miettes
Ne le laissons par détruire celui de la planète
 
les marchands de sable de bitume hideux
nous jettent de la poudre aux yeux
leurs pipelines boulimiques plein de fissures
crucifient notre précieuse eau pure
 
ce n’est que la pointe de l’iceberg de l’hécatombe
sans ozone le soleil nous mettra dans la tombe
on est en train de créer un effet domino
en croyant que le schiste c’est l’Eldorado
 
Québec ne te met pas la tête dans la neige
ton pays c’est l’hiver et les saisons se désagrègent
il faut mettre tous ces plans de nègre sur la glace
l’or noir nous mène dans la pire impasse
 
le dernier carburant c’est l’espérance
Soyons les freins de notre décadence
stopper cet engrenage infernal
ou l’inévitable chute sera abyssale
 
soyons les réactions en chaînes imprévisibles
noyons les exploiteurs un déluge d’indignation
que notre révolte soit le combustible
qui alimente le feu de la conscientisation
 
comme les rivières qui sortent de leur lit
Reprenons possesion des berges
Fini l’emprise de la pétromonarchie
que l’avenir soit une page vierge
 
Je vois l’enfant pleurer des tsunamis de larmes
Dame nature nous envoie des signaux d’alarme
elle se voit approcher de la phase terminale
est-ce trop banal pour rendre le message viral ?

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Voici tous les poèmes d’Austérix le cyberpunk

Je suis Twitler-phobe

Chers membres du sénat
ainsi que toute la fine fleur
de l’intelligentsia,
j’ai vu le spectre d’Hitler,
son jumeau diabolique
IL est fou comme le Führer
et il me fait PLUS  peur
que l’État islamique
 
 
Chers membres du congrès .
lisez bien ce courriel
d’un interné d’Pinel
car je n’dors plus en paix
 
J’ai beau prendre des somnifères
pour ne plus voir la folie
de la Trumpocratie…
J’ai inondé de prières
la boîte vocale de Dieu le Père
pour qu’il sauve notre espèce
scélératesse
de l’holocauste nucléaire
 
Je ne paranoïe pas
car Trump souffre de démence
Mon instinct ne me Trump pas
Il faut une ordonnance
 
Il faut une ordonnance
pour qu’les codes nucléaires
soient toujours sur la liste
de tout c’qu’il ne peut pas faire
 
C’est l’idiot du village
C’t’Un vieux mononc cochon
Amateur de tripotage
C’est un gros colon
  
comme il a les mains baladeuses
et qu’il aime aller au danseuses
il faudrait dresser
un périmètre de sécurité
car j’ai peur qu’il confonde le bouton 
avec une paire de tétons
 
refrain
S’il est trop soupe au lait
Pour gérer son compte twitteux
ce gros épais
moyen âgeux
risque de foutre l’humanité en l’air
si personne ne s’active
on va entrer dans l’ère radioactive
 
la  plus grande menace
à la paix mondiale
c’est ce Jack ass
de menteur congénital
 
c’est une cause humanitaire
il faut faire passer
une évaluation
psychologique à c’moron
car il est pas qualifié
et tous les hauts gradés
qui sont impliqués
dans l’protocole nucléaire
doivent le faire
 
Chers membres du sénat,
devant tant de turpitude,
je veux pour ce scélérat
un mandat d’inaptitude :
il est trop instable
pour ce devoir inaliénable
 
il est l’ombre d’Hitler
son caractère explosif
est trop impulsif
il fera d’la terre un grand cimetière
Chers membres du sénat,
faites au plus vite un projet de loi
 
Je suis pauvre comme Job
je peux pas me cloîtrer dans un bunker
car ils sont réservés qu’à ceux
qui sont riches comme été Steve Jobs
 
Chers membres du congrès
je n’ai qu’un seul souhait
c’est qu’on fasse une lobotomie
au président d’la Trumpocratie
le prince Machiavel
ce bandit à cravate
ils peuvent la faire chez nous à Pinel
car on y traite les psychopathes

Le clown est triste. Tête de mort 2

Les Bs corporatif

moi y’a une affaire dont chu pu capable
c’est ceux qui vivent aux crochets
de tous les contribuables
et n’en paient jamais les frais
vous savez bien de qui j’parle
des crisses de BS corporatif
qui font la grosse vie sale
en encaissant les montants évasifs
distribués par le parti libéral
 
mais j’ai très vite changé d’idée
à ma première demande d’aide sociale
bizarrement j’ai monté dans l’échelle salariale
car mon nom de famille c’est Bombardier
ils m’ont donné un beau gros chèque
j’ai pu me prendre une nouvelle hypothèque
 
avant je disais de ces BS
qu’ils aiment ça se pogner les fesses
qu’ils siphonnent les fonds publiques
mais j’ai arrêté d’être autocritique
non mécontent qu’on me sauve de la faillite
il faut cesser le BS bashing au plus vite
 
tsé dans la vie faut pas toujours travailler
ça Bombardier me la prouvé
si le bon dieu aurait fréquenter ce genre de vautour
il aurait fait le monde plus vite qu’en 6 jour
il se serait montré plus perfectionniste
et aurait engagé Raymond Bachand comme lobbyiste
le bon dieu en créant les jours fériés
aurait dû se montrer plus ambitieux
comme ça il aurait pu être plus paresseux
et se pogner le cul pour l’éternité
 
 
 
refrain
depuis que j’ai le gros chèque j’adore mon agenda
ça donne espoir que le monde qui travaillent pas
peuvent faire de grandes choses dans la vie
c’est comme si j’avais gagné à la loterie
 
je vis parfois des jours de grisaille
un jour mon agenda à fait un burn out
stacause de la pathologie du travail
j’ai eu peur de faire face à un lock-out
vous pouvez pas imaginer la pression
surtout pour quelqu’un qui a pas d’ambition
 
c’est tellement le fun les trous dans l’horaire
je me sent comme ses actionnaires
quand je fais ma déclaration mensuelle
Je me sens comme si j’étais le père Noel
je vais voir mes amis bailleurs de fonds
car comme eux je travaille une journée par année
tsé ça prend pas de temps téter une subvention
même si en bourse je pique du nez
j’ai ma blonde qui vole au secours de ma bourse
pour qu’elle remonte en flèche
mais elle est moins gentille avec son gros nounours
quand mes actions sont dans la dèche
j’ai beau payer en nature
mais elle dit l’père Noel est une ordure
de pas m’emmener sur la côte d’azur
c’est un dur impact des coupures
 
À force de la gâter elle a pris des airs
ma Bs ma préféré se prend pour la reine d’Angletterre
mais je ne la laisserais pas devenir comme cette démone
qui a passé 60 ans qu’elle sur le trône
 
depuis que Québec ne met plus d’argent supplémentaire
on a perdu tous nos privilèges de bénéficiaires
je dévelloppe une phobie administrative
de ma propre vie affective
 
ma vie est pas facile à gérer
car ma blonde menace de me quitter
si on a pas un autre parachute doré
mais cette fois y’a personne qui va me sauver
je me suis empêtré dans mon fiasco
c’est pas facile être un BS corpo
 
fini cet eldorado de l’emploi
j’me sens comme ceux qui ont perdu leur job
depuis que je ne suis plus riche comme Steve Jobs
y’a juste l’alcool qui me sort de mon effroi
j’ai perdu ma femme qui n’était plus un ange
et elle ma traité comme un sac a vidange
 
mon couple n’a pas eu de succès comme la C-Série
je me sent en proie à la folie
l’alcool ma rendu à moitié fou
j’ai fait un vol au-dessus d’un nid de coucou
je me prenais pour le petit renne au nez rouge
toute l’année sur le chômage à boire
avec mon nez rouge les seul fois que je bouge
c’est quand je vais à l’urinoir
 
à force de conduire trop pacté
comme le renne je me suis fait enlever mon permis
je me suis senti comme le dernier des abrutis
mais au moins j’avais pas d’autre grandes responsabilités
que celle de conduire le traineau du père noël
mon accident m’a fait perdre toute mes bébelles
 
 
j’ai été condamné au faire mon temps au bagne
 
ou on me traite comme de la marde
et ce par la majorité des gardes
qui me dise tout le temps fuck la droite-champagne
 
c’est pour dire que notre valeur monte ou descend
comme une action cotée à Wall Street j’ai chuté
moi j’aurais pu devenir comptable tellement
j’ai appris à compter
 
mais j’ai trop de trous dans mon cv
et je dois rembourser tout le chèque à bombardier
je comprends ceux qui se font amputer leur chèque de moitié
et je sais à quel point ça fait chier
quand tu coupe toujours sur tes envies
tellement t’es appauvri
 
ça été pour moi la meilleur école
pour apprendre à compter
car je suis devenu une vraie bol
pour me sortir de ces années rudes
en dedans j’ai repris mes études
je suis devenu un banquier d’une grande banque
et c’est moi qui fait passer les budgets d’austérité
stacause de moi si les gens doivent vivre dans le manque
 
 
 
 

Le gillet pare-balle de cupidon 2ième

Le gilet pare-balles de cupidon

Êtes-vous plus cuisses ou poitrine?
Moi jm’e cherche une poulette
qui me cause pas de crise d’angine
crémeuse ou traditionnelle
imparfaite et pas refaite
_____________

Cupidon sort dans les clubs
car le seul valentin qu’il a reçu
vient d’une compagnie de pub
son cœur se recroqueville, déçu
faute d’amour, v’la l’gros beat de bass
pour faire battre son cœur a la place

Une autre Saint-Valentin fêtée seul
En chantant Happy birtdhay to me
Son égo enveloppé d’un linceul
Unique présent que lui offre la vie

Par l’amour constamment assiégé
Dans ce long jeûne de la chair
Cupidon mange ses émotions
Il essaie de se complaire
Du poids de ses aliénations

Cupidon est devenu parano
Il craint d’y laisser sa peau
Les armes de séduction massive
Ont fucké sa vie affective

Son cœur est la cible facile
De la mythique femme fatale
Regard mièvre et corps gracile
Usant d’amour comme arme létale

N’ayant connu que des gédaye
Cupidon s’est armé jusqu’au dent
Écœuré d’être le cobaye
De simulacre de sentiments

Cupidon est gouverné par la peur
C’est pour ça qu’il porte un gilet pare-balle
Et qu’il a toujours sur lui son défibrillateur
Son niveau d’anxiété est infernal

Tout ceci est illogique
Cupidon, le doigt sur la gâchette
Au premier regard panique
Et se tire sa propre fléchette

Faute d’amour propre, le voilà damné
À chercher l’âme sœur pour l’éternité

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Le crystal net

Dans le village de fous d’Austérix
monsieur, madame tout le monde
au cerveau atrophié par les radios x
doute parfois que la terre est ronde

Mon peuple accroc au crystal net
junkie oisif shooté aux potins
son «je me souviens» aux oubliettes
l’ignorance aveugle ses lendemains

L’art des débats d’andouille
obnubile le Québec pas de couille
bercé par le gouvernement Couillard
bordé d’obsurantisme brouillard

Au lieu d’user à bon escient
du puit de connaissance d’internet
on s’injecte par téléphone intelligent
à coup de fix de vidéos de minettes

Fuckbook, gourou des cyberdépandants
lieu de culte de la plèbe au cerveau béant
Ho! Miroir miroir
laisse moi savoir
qui est le plus vrai
mon moi dans le monde réel
ou mon alter égo virtuel

Poutinisation de l’esprit
ratatinement du QI
plonger dans un coma éthylique
élire des politiciens sans éthique

combien de toxico canadians français
pour rallumer le flambeau ça prendrait
Atteindrons nous jamais le niveau d’érudition
pour changer l’ampoule de la corruption

Pendant qu’on démantèle l’état
l’ignorance engourdi nos débats
faut voir quand on perd la boule
pour une loi anti Pit-Bull…

Malgré les antécédants judiciaires
on vote un mandat majoritaire
si les vrais Pitt-Bull inspiraient notre rage
on cesserait d’élire des voleurs d’héritages (

Évidemment gelés comme une bean
pendant que le Québec tombe en ruine
aux mains du parti subtilement Desmarais
mais que voulez-vous, on est cons
c’est l’heure de notre feuilleton

Version moderne des jeux et du pain
c’est poutine et game du canadien
l’opium du peuple c’est La Voix, le Banquier
la sainte-flanelle et les émission de V

Dans mon village de fou on s’en fou
qu’un jour on va manger du manger mou
si Doc Barette ne s’attire pas les foudres
c’est qu’on a entériné les patates en poudre

La Nation se berce aux Résidences Soleil
Alors qu’en bruit de fond
de notre fond de pension
fond comme neige au soleil l’oseille

Dans le village de fous d’Austérix
on préfère écouter en raffale des série sur netflix
Faudrait soigner notre addiction
Ne voyez vous pas qu’on tourne en rond

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Alibaba et les 40 crosseurs

Me voilà complexé, moi, le parrain de la pègre
Là, plus personne veut faire carrière dans la mafia
Faque j’va dire les vraies affaires pis fuck l’omerta
On a l’air d’être des vrais ptits anges intègres
À côté du club des politico-pillards Québecois

Comme dans le classique de Frankeinstein
Le monstre a dépassé son créateur
Ça prend pas le cerveau d’Einstein
Pour voir qu’on est rendu des amateurs
Je m’en vais faire des études supérieures
Asteur je vise les ligues majeures

J’admets qu’la mafia manque d’envergure
Moi qui croyais avoir appris à la dure
Par chance y’a les classes de maître
Offertes avec l’adhésion au parti
Pour savoir envoyer l’UPAC paître
Les journalistes d’enquête aussi

Je suivrai leurs traces par admiration et envie
Ils ont réinventé l’art du comptage de pipes
De la responsabilité sociale se sont affranchi
Je passerai le rite d’initiation sul’badtrip
On paie d’ses couilles le membership

Il est des nôtres
Il a pris l’enveloppe brune comme les autres
Il est des nôtres
Il sera de l’austérité l’apôtre

Fini l’tordage de bras pis l’cassage de jambes
C’est pas déductible d’impôt les battes de baseball
On va faire des économies monumentales
Avec les Pillards Libres du Québec
Pas de casier judiciaire
C’t’à coup d’coupures qu’on brise des vies entières

Parlons des vraies affaires
Cartel interprovincial du pizzo
Enveloppes brunes qui coulent à flo.
Qui rembourse la caisse électorale
Aux contracteurs flairant la bonne affaire?

Du Mont Orford jusqu’à Laval
Charest s’arrache malgré Bastarache
Sur son chemin par la 30 pis la 76
Dans l’train de l’Est pour plus d’aise

Pour leur taux d’intérêt t’as intérêt à t’taire
L’argent vole par les fenêtres pour mes frères
Parce qu’un bandit à cravate
Ça se conserve dans la ouate

Rêve de bourrage à deux mains
Dans le bar open provincial
Buffet à volonté sisyphéen
Au menu, délice local
Forêt québécoise, eau et mines
Au désert, pour estomac abyssal
Système public servi sur champ de ruine

Il est des nôtres
Il a pris l’enveloppe brune comme les autres
Il est des nôtres
Il sera de l’austérité l’apôtre

Si on m’accablait d’une commission d’enquête
J’irai me faire du capital à l’émission enquête
« Je gère en bon père de famille le budget »
Tsé, moi aussi j’ai ma famille à faire vivre
Sauf que c’est celle à Desmarais

Quand on trouve au club des pillards
un nouveau cadavre dans le Placcard
Y’a rien comme démentir un compte offshore
Pour monter dans les sondages encore

lancer une campagne de sociofinancement
pour une ministre accusée de corruption
quel chef d’oeuvre de collecte de fond
pour passer go sans aller en prison

Maîtres dans l’art de clouer l’bec
Au fond les Pillards Libres du Québec
Ne sont que de célèbres kleptomanes
Tous un peu beaucoup mythomanes
Ils ont qu’à boycotter les micros d’la radio
Ils l’ont tu l’affaire quand y font leur show

COMMUNIQUÉ DE PRESSE
Les Pillards Libres du Québec vous prient de ne pas croire que la richesse des uns s’arrête où celle de ses donateurs d’envellopes brunes commence.

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Nathalie Normanteaud’fourrure

Avant
Que naisse mon amour
Avant
je disais toujours
qu’elle aille se faire voir chez les grecs
militant contre les Pillards Libres du Québec
aux manifs je l’écrivais sur mes pancartes
mais depuis
du parti
elle a déchiré sa carte
Moins de risques qu’elle goûte la crème de ma tarte

Quand mon alter ego nommé Austérix
écoute ses diarrhées verbales des radios X
je me vois défenseur des veuves et orphelins
je lui ferai prendre son imodium
qu’elle calme son fiel d’intestin
je veux juste l’aider à contrôler
son rectum facial trop dilaté

Quand j’écoute Nathalie Normandeau
je n’ai plus besoin de Jus de pruneau
plus de problème de régulation
quand je pense à la corruption
pour mes sphincters pas d’embargo
j’en ris à m’en tordre les boyaux
c’est l’meilleur laxatif avec Arthur le midi
pour que j’accouche de mes Mr Hankey

Je lui ferais une thérapie par les câlins
qu’elle puisse oublier tout ces pots de vin
je la verrais bien à Québec briguer la mairie
grâce à elle fini mes problèmes de tuyauterie
grâce à elle fini mes problèmes de selles
je lui dois vraiment une fière chandelle

Avant je souffrais de constipation
ça prenait mes All Brun chaque jour
indispensables à la santé du colon
qui s’est fait baiser par cette Vautour
me voilà devenu encore plus cynique
de voir que tous ses sympathisants
pour l’absoudre de ses crimes escrocnomiques
font une campagne de socio-financement

Après avoir eu la chiasse
quand je tire la chasse
je pense à la populace
pauvres dindons de la farce

Allez trêve de calomnies
plutôt donner une câlinothérapie
une prescription pour le bonheur
c’est le meilleur anti-dépresseur

Peut-être qu’au fond elle vit un véritable enfer
les câlins renforcent le système immunitaire
et protègent de certaines agressions virales
mais n’enrayent pas l’infection néo-libérale

Déversement d’égout démagogique
pollution sur les ondes publiques
montée de lait au goût amer
arrière goût de montrer les vraies affaires
swigner la patère et faire porter le chapeau
à ceux qui ont boycotté son micro

Pour oublier ces temps dur
tu pars sur la côte d’azur
croyant pouvoir tirer la plogue
mais sache délicate Nathalie
y’a rien de mieux qu’un gros hug
pour oublier l’opprobre et l’infamie

Je ferai tout pour pas que tu brailles
mais laisse toi faire douce Nathalie
cesse de te faufiler entre les mailles
quand je veux faire ma câlinothérapie
car même si l’opinion publique
déverse son amertume sur toi
te prenant pour une fausse septique
de mes doux câlins tu seras la proie

Je t’aiderai à enfin flusher
les conséquences de ton lourd passé
même si la toilette est encore bouchée
moi aussi ça m’a pris du temps digérer
à quel point on se fait fourrer
et que mon peuple amnésique
leur a offert un mandat majoritaire
je soigne ma détresse psychologique
en pratiquant la position du missionnaire

Sinon y’a les bonnes vieilles danses à dix
quand j’en ai marre des films 3 X
comme personne ne suce mon gros pipeline
je ne sais vers quels autres seins me tourner
mais que celui qui n’a jamais pêché
me lance des billets de Céline

Nathalie arrête de faire ton agace
t’as beau essayer de changer le mal de place
on apprend pas à un libéral à faire la grimace

Me laisseras tu
suivre mon coeur
Me laisseras tu
devenir ton kidnappeur
surtout que les compagnies de jus de pruneau
craignent la faillite depuis que t’es à la radio
et tes vieux amis
membres du parti
complotent pour te crucifier
et passer ton micro à la guillotine
mais que celui qui n’a jamais pêché
leur lance des billets de Céline

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Les médiocres

Quand je regarde TVA ou Radio-Cadena
j’croirais voir une fausse nouvelle d’la Pravda
et que les articles dans les journaux
viennent des algorithmes de François Bugingo

Fournir l’opium au peuple est un méfait
À force de gober tout c’que chie Martineau
l’homme est déserté par son cerveau
au lieu d’faire des montées de lait
de l’entendre abuser d’sa tribune partout
s’mettre le pied dans’ bouche jusqu’au genou

J’aimerais qu’on me mette en quarantaine
à l’abri des médiocres de l’ère moderne
car l’antimatière et la désinformation
détourne sans cesse notre attention

Je trouve parfois plus crédible la Pravda
leur réalité se prend pas trop au sérieux
faut mettre cette lecture à votre agenda
Ils ont sur l’actualité un regard judicieux
Vive cet empire de désinformation
qui oblige à se poser des questions

À l’âppat du gain certain médias relaient
des vérités plus qu’approximatives
et les gens prennent ça pour des faits
gavés dans leur ignorance collective

refrain
Les médias font des tempêtes dans un verre d’eau
il nous montent de beaux grands bateaux
nous noient dans une marre d’effets spéciaux
et on gobe les balivernes de François Bugingo

Toujours la même cassette ça rend paranoïac
c’est à croire qu’une carte de journaliste
ça s’trouve dans une boite de Craker Jacks
avec conditionnement d’fumiste alarmiste
et savoir exploiter les peurs qui se transmettent
comme une traînée de poudre sur les internets

C’est un véritable déluge de désinformation
le mensonge a deux vitesses à plus d’adhésion
cher lecteurs béni-oui-oui suivez bêtement
ceux qui n’ont de journaliste que le nom
qui se croient star de l’infotainment
et rêvent d’être éditorialistes de renom

Les médias comme les témoins de jéhovah
quand y’a une nouvelle qui fait un tabac
ils s’y collent comme des mouches à marde
et d’hyper-médiatisation nous bombardent
les mauvaises nouvelles voyagent mieux
ont fait encore du neuf avec du vieux

refrain
Les médias font des tempêtes dans un verre d’eau
il nous montent de beaux grands bateaux
nous noient dans une marre d’effets spéciaux
et on gobe les balivernes de François Bugingo

La désinformation
c’est la nouvelle religion
les adeptes des raz-de-marées médiatiques
ne veulent pas entendre parler d’politique
la plupart du temps ça les indiffère
ce qu’il leur faut c’est des faits divers

Gavés comme des oies d’info kraft dinnner
le manger mou des résidences soleil vert
c’est un terrible mais lucratif cercle vicieux
quand on sait plus digérer des fibres entières

La matière grise se dilue dans l’océan d’info
la vérité est un tsunami dont l’onde de choc
rendrait le canadien moyen barjo
ça reste bon pour le lobby des médocs

Et pour ceux qui se demandent si Infoman
se classe comme journaliste, clown ou bouffon
versus ceux qui galvaudent la nature inhumaine
j’aime mieux un clown de l’information

refrain
Les médias font des tempêtes dans un verre d’eau
il nous montent de beaux grands bateaux
nous noient dans une marre d’effets spéciaux
et on gobe les balivernes de François Bugingo

La convergence de Pire-Cave-Pédalo
mise sur la formule ‘du pain et des jeux’
le plan est audacieux
et le principal acteur avaricieux

Les gens n’voient pas clair car ils sont distraits
l’arbre PKP cache la forêt des Desmarais
c’est ça le véritable éléphant dans la pièce
faut un détecteur de bullshit pour lire les presses
ils sont au premières loges des coulisses du pouvoir
mais font le trottoir pour une poignée de dollars

Pkoi ne pas tirer profit
des trolls qui mênent l’eau au moulin
tout en atrophiant le Q.I
de la plèbe avide de starlets
ne demandant qu’a être nourrie de potins

Vous pouvez toujours compter sur les journaux
du magnat de la presse citizen Peladeau
pour traiter des catastrophes de pipeline
afin de les faire paraître minimes

L’outil de marketing ultime
le pain béni pour éliminer toute paranoÏa
vénérez ces idoles illégitimes
c’est l’émission la Voix

refrain
Les médias font des tempêtes dans un verre d’eau
il nous montent de beaux grands bateaux
nous noient dans une marre d’effets spéciaux
et on gobe les balivernes de François Bugingo

Les médias sont devenus des journaux à potins
je leur demande pas de décrocher la lune
juste que les vrais enjeux facent la une
un peu de profondeur dans notre quotidien

Les marchands d’opinions qui divisent le monde
en inondent l’espace public avec méthode
exacerbent l’individualité en quelques secondes
et savent surfer sur les vagues à la mode
nous submergeant d’images de carnage
et l’décalage avec la réalité m’enrage

Enfin qu’un jour les meutes de journalistes
cessent de travestir honteusement la réalité
quand ils parlent des méchants séparatistes
ho Oui, cette bande de satanistes
qui n’ont jamais eu bonne presse
chez Gescapo et Radio-Cadena
ho que j’aimerais qu’ça cesse
assaults médiatiques des chiens de garde
des gros plein les poches de marde

Il faut donner à César ce qui revient à César
et s’ils se méritent un oscar
c’est qu’ils ont la vertu d’un bon laxatif
parfait pour mes problèmes digestifs

je n’vous écrirai pas c’que j’pense d’Radio-cadenas
je pondrais une brique remplie de caca

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Ce poème a été lu à ‘La Grande Nuit de la poésie’

Fédéralists shall not pass

Dans le village de fous des Elvis Gratton
mon bien-aimé et autrefois fier peuple
souffre d’internement populaire.

Orphelin d’un pays devenu pure fiction,
condamné à perpétuité dans l’exil,
de mon subconscient utopique.

Rêve pour l’éternité remis aux calendes grecques.
Espoir perdu en le genre humain québécois.

Dans le Quénada, je suis déraciné.
Victime d’un pompier pyromane effaçant l’histoire,
la travestissant, la WaltDisneyisant, la Tatcherisant,
lobotomie collective à grand déploiement,
conte de fée sursaturé où mon peuple s’abandonne.

Je déserte ce Québec déshérité
des idéaux qui l’ont construit, l’ont fait moderne.
Je refuse la pensée paresseuse
d’être né pour un petit pain.

Quitter les lost highways des idéaux sans action.
Quitter cette fiction, simulacre de nation.

Climat austère sous des cieux conservateurs,
fermeture de nos fenêtres sur le monde.
Sans lumière, le lys ne peut s’épanouir.
Obscurantisme ambiant et idiocratie crasse,
camisole de force de l’inconscient collectif.

Enveloppe brune du côté obscur de la force
soudoyant mon patrimoine.
Bar open du modèle Québécois
où se gavent des bandits à cravate.

Je demande l’asile anarchique.
dans mon pays imaginaire,
seul abri fiscal pour ma santé mentale.

Fin de mon exil

Je déclare mon pays imaginaire Nation souveraine.
Là où la réalité embrasse la fiction
à la hauteur de mes ambitions hyperactives.
Là où nul ne juge fou celui qui tend à briser ses chaînes.

L’issue de mon référendum est sans controverse.

Altermondialiste, je refuse frontière et douane
Gratteux de guitare et carrés rouges,
sans papiers et amazones contestataires,
bienvenue à vous qui militez pour la suite du monde.

Dans les terres du jardin de mes rêves.
J’ai créé une réserve faunique, une ère protégée,
où il fait si bon de vivre et cultiver le fruit défendu

Là où je me souviens.

Engraissée et nourrie des grandes réalisations de mon peuple,
irriguée d’immenses pans de notre histoire baignés dans le formol,
de cette terre foisonnante et fertile naîtra la démesure.

Par respect de mon embargo psychologique,
fédéralistes n’y seront pas les bienvenus.

Si je me souviens,
Je suis maître chez moi.
Fédéralists shall not pass

D’un foulosophe se retirant dans le havre de paix des territoires infinis de son imaginaire.

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Ce poème a été lu à ‘La Grande Nuit de la poésie’

Je suis Trumpophobe

J’ai la chienne de l’oncle Sam-Trump
Je magasine un condo anti-nucléaire
Pour quand ils mettront entre ses mains
Les codes nucléaires américains
 
J’ai placé une annonce
Hurluberlu pompeux
cherche bunker luxueux
Condo pour fin du monde
Proche de ma clique du 1%
le gros confort à l’abri des curieux
car ma blonde a l’imagination féconde
Et ça rend délicat de commettre l’adultère
Dans l’une de nos résidences secondaires
 
Insonorisation hors pair,
car quand je joue aux fesses,
Mes voisins me passent au sonomètre afin que cesse
De mon organe les majestueux coïts en concertos
Je ne veux pas subir la dictature de fachos
Qui veulent faire taire en moi le maestro
Brimer la liberté d’expression d’ma libido
 
Il me faut un spa et une salle de cinéma
Pour écouter la Poule aux oeufs d’or
Une piscine olympique
Pour nager dans les pièces d’or
Que j’ai cachées à Revenu Quénada
Car je déclare pas les gros bazoukas
Vendus à mes clients du Moyen-Orient
Depuis qu’ils ne font plus affaire avec le Vatican
 
J’en cherche un qui a assez d’denrées bio
Pour que l’enverdeur en moi survive pendant cinq ans
Je suis allergique au glutten et à monsanto
Comment veux-tu vivre en santé un an
Avec des produits plein de pesticides
Chaque fois que j’en bouffe je revis un badtrip d’acide
 
J’ai ENFIN trouvé la perle rare !
Malheureusement, le propriétaire était fumeur
J’aime mieux être sans-abri mais sans tumeur
Sans l’odeur de smog et la mauvaise haleine
D’un futur damné au respirateur artificiel
Quand je vois le freak show de Trump
Ça pète ma bulle immobilière
Dans le fond de l’air sans cesse j’entends
Un éléphant ça Trump, ça Trump énormément
 
Je pars en guerre à la surenchère
Pour sauver les sans-abris nucléaires
Plus je fais de visites dans des tours d’ivoire
Plus j’hallucine des vices cachés et des cafards
Je suis en train de faire une névrose
Le doc Mailloche me médicamente à l’overdose
 
Les médias véhiculent notre peur
qu’on a tous de ne pas trouver une demeure
Ça sème un tel vent de panique
que ça fait vendre un nombre record d’antipsychotiques
Et c’est là, que je me suis fait avoir !
les pharmaciens ont fait tellement de cash
qu’ils ont acheté ce qui restait de condos
Ça a créé une pénurie du logement
 
PU DE CONDOS ANTI-NUCLAIRES A VENDRE
Ça ma crisser sur la black list du 1%
JE DEVAIS DE L’ARGENT À TOUT LE MONDE
Mes AMIS d’hier sont devenus mes ennemis à la ronde
 
Je suis devenu l’homme à abattre
ils ont engagé des pirates
qui ont créé des fausses données
afin de me faire tomber
 
Ils ont inventé de toute pièce une fausse histoire
que j’allais commettre un attentat contre Obama
que j’étais la tête dirigeant du KKK
Je suis devenu, comme Trump, une bête de foire
 
Les médias ont fait joué en boucle leur cassette
et j’ai fait la une de toute les manchettes
On m’a fait passer pour l’être le plus odieux
On m’a mis sur le dos des propos haineux
 
le juge n’a pas cru mes alibis
les pros-Trump m’ont fait interner
pour des crimes que je n’avais pas commis
on a jugé que j’étais une menace pour la société
Ils m’ont traqué, m’ont attrapé et m’ont enfermé
Dans l’aile psychiatrique de Guantanamo
on m’a fait des lavages de cerveau
Pour que j’adhère au racisme ambiant
À chaque jour je dois «séparer le blanc des couleurs»
En triant les prisonniers des enfants d’choeur
 
Je suis prisonnier d’un no man’s land
au coeur du racisme et c’est loin d’être Disney land
Je me sens comme un damné
car les screws me font vivre un enfer
qui fait que j’ m’ennuie d’ma mère
au moins avec elle j’avais juste des p’tites ecchymoses
quand je faisais mal ses brassées de linge
j’aimerais ça qu’les screws la singent
car leur traitement-choc me font voir des éléphants roses
 
Je vis une constance détresse psychologique
Ma santé mentale a perdu son échine
et s’est emmurée comme l’Amérique
derrière une muraille de Chine
 
Dans mon délire, je rêve de courber l’espace temps
Pour aller ligaturer les trompes
D’la mère de Donald Trump
Afin qu’elle ne donne pas naissance à ce taré
Pire monstre que l’Amérique ait enfanté
 
À chaque jour l’éléphant républicain rose
Me rappelle que la vie ne tient pas à grand chose
Alors je cherche un nid d’amour, un condo glamour
Parce que ça va péter comme dans Docteur Folamour
 
Je ne veux pas devenir un sans-abri nucléaire

Sahara d'endorphine écrit en rouge

nic le boutchouj clown triste

LE REJETS
Le Déviergeur de Tympans
Nicolas Aubé-Lanctôt
Mutilé dans un coin sombre de son esprit par J.D. en 2016

Quand tu cherche l’âme sœur
Mais que tu restes figé par la peur
Que tu pognes pas comme les pétards
Qui t’on convaincu qut’était un tétard
Il reste les agences de rencontres
Pour dénicher la perle rare
Espérant que d’autres rejets s’y montrent

Complexé de la tête au pied
On devient laid de l’intérieur
À force de s’faire écœurer
On gache ce qu’on a de meilleur

Les rejets se font pomper l’air
Par ceux qui terrorisent la classe
Qui les prennent comme boucs émissaires
Pour qu’leurs farces laissent des traces

Les rejets font des allergies
À tous les phénomènes de meute
Ils savent qu’le loup dans la bergerie
Aurait besoin d’un thérapeute

Celui qui écrase pour se valoriser
Crachant le pus de ses propres plaies
N’impose aux rejets que le reflet
de ce qui l’a un jour traumatisé

Refrain
Quand tu cherche l’âme sœur
Mais que tu restes figé par la peur
Que tu pognes pas comme les pétards
Qui t’on convaincu qut’était un tétard
Il reste de s’exposer sur tinder
Pour dénicher la perle rare
Priant que d’autres rejets swipe un peu

C’est plus juste dans cour d’école
Que les rejets craignent les coups chiens
La ciberintimidation en fait les proies
Du terrain d’jeux des snifeux d’ritalin

Les rejets ont pas full d’amis twitteux
Le dernier outil pour s’faire des chums
Et bien souvent ils n’ont plus aucun lieu
Pour fuir les mots qui tuent sur les forums

On lapide sur la tweettosphère
Parce que trop ptit, trop laid, trop gras
Les média c’est une vraie galère
Et personne ne mise sur les parias

Les rejets souhaiteraient vivre encore
Dans l’temps des filles de calleb
Au lieu d’être un sans abri du far web
Que la haineuse plèbe dévore

Réduits au status de punching bags
À être l’éternel running gag
de ceux qui étoffent leur empreinte digitale
de mots assasins comme des armes létales

Faudrait une vendetta
De l’harmonie la génèse
Contre ces grands tarlas
Qui massacrent la langue française

Refrain
Quand tu cherche l’âme sœur
Mais que tu restes figé par la peur
Que tu pognes pas comme les pétards
Qui t’on convaincu qut’était un tétard
Heureusement il reste les blind dates
Pour dénicher la perle rare
D’autres rejets audacieux oseront peut-être

Y’a même des professeurs qui utilisent
Des jeunes comme boucliers humains
Ils jettent le bébé avec l’eau du bain
Et de leur avenir détruisent les assises

On voudrait rendre muets
Ceux qui blessent avec des mots
Enfin l’enfer se tairait
Enfin le silence en concerto

Les rejets victimes des stéréotypes
Disent adieux à leur confiance en eux
Ils voient la vie comme un badtrip
Car on les étiquette comme des lépreux

Ils se font traiter comme des loosers
Et sont la cible de propos haineux
Les rejets sont les boucs émissaires
De leur bagage hériditaire

L’intimidation à un prix
Mais pas la somme astronomique
Que réclame le petit Jeremy
Au grand dam de la liberté artistique

Refrain
Quand tu cherche l’âme sœur
Mais que tu restes figé par la peur
Que tu pogne pas comme les pétards
Qui t’on convaincu qut’était un tétard
C’est triste d’embrasser le célibat
Quand il y a quekpart une perle rare
Qui meurt juste d’envie d’être rejet avec toi

Malgré l’aide des psychologues
Des fois il ne reste que l’abus d’drogue
Les rejets parfois font des overdoses
Quand ils ne croyent plus à la vie en rose
Quand ils ne voient plus la vie en couleur
On leur prescrit des antidépresseurs

Faudrait dire aux petites têtes enflées
Qui ont plaisir à leur en faire baver
Qu’à force de taper sur le même clou
Y’en a qui finissent par se passer la corde au cou

Sahara d'endorphine écrit en rouge

Comme une caresse dans une plaie

à chaque fois que j’pense à toi
le passé refait son cinéma
il ramè’ne tout à zéro
mais sans tes effets spéciaux
tout est si vide et fade
et maint’nant mon coeur est passé date

mais je sens toujours toute ta présence
dans le vide de ton absence
qu’elle immensité
l’ infini que ta déserté

Mais faire ton deuil, c’est une caresse dans une plaie
Pour t’oublier, j’aimerais tant faire de l’Alzheimer
Afin que je tu me déserte à jamais
Mais faire ton deuil, c’est comme une caresse dans une plaie

souvent l’amour nous écarte
et cé comme bâtir sur du vent
des château de carte
autant en emporte le vent

Refrain
Mais faire ton deuil, c’est une caresse dans une plaie
Pour t’oublier, j’aimerais faire de l’Alzheimer
Afin que je tu me déserte à jamais
Mais faire ton deuil, c’est une caresse dans une plaie

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Les apôtres.

Moi, depuis qu’il est entrée dans ma vie
quand je prie, je prie Steeve jobs
c’est mon Messie et ch’pas fou, chu saint d’esprit
pi c’est produits sot pas chers vue que ch’pas pauvre comme Job

j’ai une bonne job et mon budget a jamais de trou noir
c’est pas pour les BS ce fruit défendu
quand té fan de toutes leur bébelles, tu te pognes pas l’cul
pis si t’as pas les moyens , vole l’apple store

moi j’ai une McJob,donc ça me coûte pas la peau des fesses
vue qu’moé je voue un culte à apple
je suis moins terrifié d’aller à la confesse

j’bosse comme un nègre pour appelle en tant qu’bénévole
s’ils m’donnerait du cash pour mon bénévolat
j’en voudrait pas, moé j’boss comme un forçat chinois

refrain
moi chu pas un robot
dans la société 2.0
chu pas un mouton
fuck les rituel,fuck les machines
qui fabriquent des fidèles
fuck les machines fuck les rituels

Y’a un d’mes chums qui voulait prouver qu’était un homme
il souhaitait tellement croquer dans la pomme
mais vu que dans son budget ça créait des trous noirs
il pouvait pas se payer ce fruit défendu
y’a donc commis l’pire des pêchés dans un Apple store
y’a fait un Hold up et c’t’à TV que je l’ai vue

moi ch’t’au ciel car mon Iphone me donne du statut
c’est l’fun liker son propre statut sur fesseplouk
c’est tellement cool de s’orner de points d’vue
même si les post du monde finissent par tourner en boucle

refrain
moi chu pas un robot
dans la société 2.0
chu pas un mouton
fuck les rituel,fuck les machines
qui fabriquent des fidèles
fuck les machines fuck les rituels

même l’inspecteur gadget avait pas ces gadgets
c’est tellement cute au Apple store les petits autels
dont je suis devenu adepte
j’aime flober mes payes pour ces machines qui s’renouvellent

moi chu pas le mouton d’la science et des religions
j’trouve ça con les guerres de religion
pour moi MAC est plus catholique qu’le pape
pis ceux qu’ont un PC ont un handicap

moé j’ai prouvé que j’étais un homme
j’ai croqué dans la pomme
car les voies de dieu sont impénétrables

refrain
moi chu pas un robot
dans la société 2.0
chu pas un mouton
fuck les rituel,fuck les machines
qui fabriquent des fidèles
fuck les machines fuck les rituels

moi j’aime pas les images impies des autres produits
si t’as pas la table des dix commandements
té une brebis égarée qui attend le Messie
et tu va aller en enfer, cher mécréant

moi j’aime mieux être sage comme une image
car ceux qui vivent sans MAC, ils vivent au Moyen-Age
qu’on croit en Apple ou Jésus-Christ
en bout de ligne, ça parle du même paradis

Apple a entendu mes prières, je manquais de magie
et maintenant je suis ivre de cette frénésie
leur produits, dont chu fanatique
ont de quoi d’évangélique

refrain
moi chu pas un robot
dans la société 2.0
chu pas un mouton
fuck les rituel,fuck les machines
qui fabriquent des fidèles
fuck les machines fuck les rituels

moi je veux être parmi les rares élus
ceux qui ont des PC n’ont pas droit au Salut
Ils marchent pas sur l’droit chemin et finissent à la rue
pour ces pauvres âmes égarées, j’prie Steve Jobs mon Jésus

Jobs yé bien mieux que Dieu, il n’fait pas d’jugement
il accueille tout l’monde dans son royaume
même les BS ont des Iphones comme mon chum Adam
même les âme égarées d’BS croquent dans la pomme

Adam a dû prouver à Ève qu’i’ était un homme
à cause qu’à faisait la grève du sexe aux pauv’gros
vue qu’a voulait un Iphone
y’a croqué dans pomme
Est devenu tellement accord aux réseaux sociaux
Après plusieurs désintox
elle a fini dans une église orthodoxe

Voici le  texte de chanson ‘Moé tes poignées d’amour j’les aime à l’os’ qui  a été publié dans le journal le chaudron de décembre 2014.

tes poignees d-amour j-les aime a l-os-1
tes poignees d-amour j-les aime a l-os-2
La Stacause. Publié dans le Chaudron

Le fermier Steph

Le pauvre fermier Steph
J’sais pas qu’elle mouche la piqué
Mais ça doit être une qui a muté
À cause de ces envahisseur d’OGM
Ceux de son voisin se propagent comme des parasites

Y’ont fucké son écosystème
Ils sont immunisé contre les bébêtes
Le bio pousse plus sur ses terres infertiles
Ça lui fait perdre plein de cash
tout ce stress lui donne des problèmes érectiles
fac, côté sexe, y’en arrache.

Le fermier Steph l’a pas facile
ses économies tiennent qu’à un fil
y est à veille de s’mettre su’a loi d’la faillite
à force de s’en faire passer des p’tites vites
y sait bien que si y attend
le jour ou les poules auront des dents
y est pas à veille d’avoir de l’argent

Sa femme à la libido
Pareille à ses vaches en chaleur
Sur le marché y’ont perdu de la valeur
mais à l’épicerie, y s’vendent au prix du gros
Les petites d’la vache, sont pas normal
Y ‘ont des anomalies animales
avec deux fois plus de mamelles
Mais à, Steph ça lui donne plus de bébelles.

Le fermier Steph l’a pas facile
ses économies tiennent qu’à un fil
y est à veille de s’mettre su’a loi d’la faillite
à force de s’en faire passer des p’tites vites
y sait bien que si y attend
le jour ou les poules auront des dents
y est pas à veille d’avoir de l’argent
mais un jour y’auar de tels mutants

Y badtrip su l’réchauffement du climat
tous les jours à l’écoute de météomédia
pour savoir quelle catastrophe naturelle
va venir foutre un joyeux bordel
la récolte de pot des motards
s’fait voler par des hippies quel ciboire
alors y n’en récolte plus une peanut
les motards en demandent le jackpot

Banière de l'ombre de l'aveugle en mini ( noir et blanc )

Homo consommatus

Chu un homo consommatus

Chus un homo capitalus

J’vis à crédit
J’mène au grosse vie sale
J’vis au-dessus de mes moyens
En m’foutant des lendemains

À longueur d’année je fais la fête
Je jette l’argent par les fenêtres

Ma devise est celle de prendre sans cesse
mon pied à grande overdose

Chu un surdozinomane
Chus un cashoïnomane

J’mène un American Way of life

J’profite du niveau d’vie le plus élevé d’la planète
En menant à longeur d’année une vie de Jet set

Au détriment de la planète
J’mène une vie pas trop monsieur net

Au dépends d’l’environnement
Aux dépens des saignés à blanc

Chus un enfant roi
Chus un bébé la la

Chus le produit d’une amérique trop gâté
J’veux tout cuit dans l’bec
comme un bbé gâté

J’me gave comme une oie d’rêves et d’illusion fast food
Car j’veux tout l’temps être une fashion victime dans l’groove du mood

Constamment j’me plains
Le ventre plein

Chu un baby boomer
L’plus winner des winners

Faut tout le temps que j’men mette plein la vue
Car la vie ça doit être comme dans les vues

Grâce a mon pouvoir d’achat
Cé moi qui fais les lois

J’mène une vie de pacha
Grâce aux pauvres qui travaillent pour moi…

Grâce à mon poids démographique
Toutes les activité économiques
Sont taillées sur mon portefeuille, plein d’fric

Faut tout le temps,tout le temps
Qu’j’en aye pour mon argent

Plus, plus, plus chaque jour
J’me vautre dans le velours

J’me dope à l’éphémère
J’carbure aux illusions
J’bois des tonnes de bière

J’ai beau surconsommer
Comme un défoncé
J’n’arrive pas à tirer
Le moindre plaisir
Ni à combler tous mes désirs

Faque j’dois continuer de magasiner
à longueur d’année
en m’vautrant à ras-bord dans ouate
et le préfabriqué

Chus un B.S.
J’m’écrase les fesses
En m’embedonnant
Sur mon divan

J’fais du lèche-écran
En me zombifiant
En survisionnant
Que du vent tout l’temps

J’bave sur l’néant
Comme monsieur et madame tout le monde

J’professe l’inquestionnement
L’télévisionnement
La Pensé magique
Le j’m’enfoutisme
L’aplat-ventrisme
L’égocentrisme
L’ventripotisme

Chu un bourgeois
J’mène une vie de pacha
J’pète dans soie
J’vis dans ouate
Ma devise est celle de tout prendre et de ne rien laisser

Tout c’que je projette
C’t’un univers centré sur mon nombril
Tous mes ambitions c’t’un univers qui tourne autour d’mon zizi

Ma pseudo liberté démocratique
J’la tire des pays ou j’fais régner mes politiques
et dont je pille tout l’fric

La réalité
J’la r’garde à tévé
La vérité
Cé ben triste Mais j’men criss
la réalité
J’veux pas l’apprendre

Ça d’manderait d’penser par moi même
Ça m’donnerait des problèmes
Ça m’donnerait des états d’âme
À en être déboussolé comme un âne

J’veux tout voir qu’en front
Voir qu’l’ make-up siliconesque
De cette grande mascarade
Voir que le contenant
pas le contenu
Que c’qui Y,a à l’écran
Que c’qui y’a din vues
Mais chus ben en criss
Dans vie d’égoïste
que j’mène
Évaché dans ouate
Amen

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La nuit des longs couteaux

Il ya a des lune bien avant la nuit des long couteaux
L’Canada anglais nous traitaient comme des colons
Y’ agissaient comme si on avait une pogner dans l’dos
Juste à cause que ces con ont l’gros bout du bâton
Et qu’il domine les pion d’la partie d’échec
Depuis des lune on s’fait passé des Québec
À force avec le temps s’assoeoir entre deux chaise
L’Québec et son héritage s’ramasse l’cul à terre
Ces tous l’temps la même chose à tout les fois qu’on nous baise
Lorsque de façon déloyale et mensongère
on nous d’hésérite et nous démentèle
En nous laisant une économies d’bouts chandelle

ça prend pas la tête à Papineau
ces toujours la nuit des longs couteaux
l’Québec à toujours une pogner dans l’dos
on nous mange la laine sur le dos

Mais un jour on va reprendre notre part du gâteau
Losqu’on s’ra tanné s’faire planté des couteau dans l’dos
Sa sera le divorce pour la séparation
Vous n’aurez plus comme avant autant d’pognon
Et vous donnera pas d’pension alimentaire
C’jour là ça va être votre tour qu’on vous démantel
On vous laiss’ra qu’une économie d’bout chandelle
Vous allez voir c’est quoi s’faire passez un Québec
Vous qui nous avez tellement fourez comme des grec
On sait fait crosser pendant au moins 200 ans
Pi la on sf’fra pas crosser pour un p’tit bout d’temps
le jour ou on sera enfin indépandant

ça prendra plus la tête à papineau
ça sera plus la nuit des longs couteaux
l’Québec aura plus de pogner dans l’dos
on nous mangera plus la laine su l’dos

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Rêver

Quand je file un mauvais côton

J’m’emporte loin d’ici

En flyant ivre de liberté

en des rêvasseries

Ça m’fait oublier mes désillusions

rêvées, rêvées, rêvées, rêvées